Réduisez vos émissions, anticipez les risques climatiques et intégrez l'économie circulaire.
Avec près d’un quart des émissions nationales de gaz à effet de serre, le secteur agroalimentaire est un acteur clé de la transition climatique. Les entreprises de la filière doivent aujourd’hui réduire leur empreinte carbone, anticiper les risques climatiques qui pèsent sur les cultures et les filières agricoles, intégrer l’empreinte biodiversité agroalimentaire dans leurs décisions et mettre en place des démarches d’économie circulaire pour réduire les pertes et les déchets.
OuiACT accompagne coopératives, industriels et distributeurs sur tous ces leviers : Bilan Carbone® agroalimentaire, diagnostic de vulnérabilité climat, analyse du cycle de vie (ACV), trajectoire bas-carbone alignée avec la SBTi, intégration de la biodiversité et stratégies de circularité.
Les entreprises agroalimentaires doivent agir simultanément sur trois fronts : réduction des émissions, adaptation aux impacts climatiques et préservation des ressources naturelles.
Nous mobilisons des outils éprouvés (Bilan Carbone®, BEGES, GHG Protocol, ACT Pas-à-Pas, ACV) pour structurer vos actions et sécuriser vos trajectoires.
Vos questions, nos réponses
Les entreprises de plus de 500 salariés doivent réaliser un bilan GES obligatoire (BEGES). Ce bilan carbone agroalimentaire permet de mesurer l’empreinte carbone du secteur et de définir une trajectoire de réduction des émissions.
Il s’appuie sur les référentiels Bilan Carbone® et GHG Protocol, couvrant les émissions directes (scope 1), indirectes énergie (scope 2) et la chaîne de valeur (scope 3 : emballages, transport, matières premières).
Les leviers incluent la sobriété énergétique, la réduction du gaspillage alimentaire, la décarbonation des emballages, la substitution des énergies fossiles et l’agriculture régénérative.
Le scope 3 agroalimentaire inclut les intrants agricoles, les emballages, le transport logistique et la fin de vie des produits. Une analyse de cycle de vie (ACV agroalimentaire) permet de mesurer précisément ces impacts.
Le secteur est exposé à la sécheresse, aux aléas extrêmes et à la volatilité des matières premières. Un diagnostic de vulnérabilité climat agroalimentaire identifie les risques et permet de planifier des mesures d’adaptation pour sécuriser les filières.
La disponibilité en eau, la productivité des sols, la qualité des récoltes, les risques sanitaires accrus et la dépendance énergétique sont des enjeux critiques. L’adaptation devient une nécessité stratégique.
En optimisant l’alimentation animale, en développant la méthanisation, en réduisant l’intensité des cheptels et en soutenant des pratiques d’agriculture régénérative.
L’empreinte biodiversité agroalimentaire conditionne la résilience des filières : sols vivants, pollinisateurs, ressources en eau. Préserver et restaurer les écosystèmes est une assurance contre les risques climatiques.
Réduction des pertes en production et transformation, valorisation des co-produits, recyclabilité et réemploi des emballages alimentaires, mise en place de boucles locales d’approvisionnement.
Le ROI climat agroalimentaire s’exprime en baisse des coûts énergétiques, réduction des pertes, sécurisation des approvisionnements, valorisation de la marque et accès facilité aux financements.
