Réduisez vos émissions, anticipez les risques climatiques et préservez les ressources.
Musées, festivals, tournées, compétitions sportives, offices de tourisme et collectivités organisatrices : tout l’écosystème Culture & Tourisme est confronté à la réduction de l’empreinte carbone et à l’adaptation aux aléas climatiques. Les principaux postes d’émissions concernent la mobilité des publics, l’énergie des sites (éclairage, CVC/hygrométrie), la scénographie (matériaux, réemploi), la logistique et la restauration.
OuiACT aide les institutions et organisateurs à structurer une trajectoire bas-carbone et résiliente : bilan carbone musée / événement / destination, BEGES, ACV exposition et dispositifs, plans de mobilité des publics, économie circulaire et plans canicule/inondation.
Les acteurs du tourisme et de la culture doivent agir simultanément sur trois fronts : réduction des émissions, adaptation aux impacts climatiques et préservation des ressources (énergie, eau, matériaux). Nous mobilisons des outils éprouvés (Bilan Carbone®, BEGES, GHG Protocol, ACT Pas-à-Pas, ACV exposition/événement, ISO 20121) pour structurer vos actions et sécuriser vos trajectoires.
Vos questions, nos réponses
Un bilan carbone de musée s’appuie sur la collecte des données énergie (éclairage, CVC/hygrométrie), des matériaux et scénographies, des déplacements des personnels et des visiteurs, des achats et des déchets. La quantification suit les référentiels Bilan Carbone®/GHG Protocol. Pour capter les impacts des expositions temporaires, il est recommandé d’ajouter une ACV d’exposition portant sur les décors, supports, éclairages et flux de matières.
Un bilan GES d’événement commence par la définition du périmètre (site, logistique, artistes/équipes, mobilité des publics), se poursuit par la collecte structurée des données (billetterie, énergie, matières) puis par le calcul des émissions. Les résultats alimentent un plan d’actions bas-carbone priorisé et piloté, avec des indicateurs de suivi avant/après.
Pour un festival ou un événement sportif, les déplacements des spectateurs/supporters constituent fréquemment le premier poste d’émissions. La réduction repose sur une offre de transport attractive (train, bus, navettes, vélo), une tarification incitative et une communication guidant les choix modaux dès l’achat du billet.
L’ISO 20121 exige un système de management couvrant gouvernance, objectifs, indicateurs et amélioration continue. Concrètement, il faut intégrer le bilan carbone événement, la mobilité des publics, les achats, l’énergie et les déchets, puis documenter la performance et les progrès d’une édition à l’autre.
L’analyse du cycle de vie (ACV) d’une exposition mesure l’empreinte des décors, supports, éclairages et flux de matières (réemploi, location, fin de vie), au-delà du seul poste énergétique. Elle éclaire les arbitrages d’éco-conception et sécurise les choix de matériaux pour les musées et centres d’art.
Les leviers prioritaires sont la LED et le pilotage via GTB, l’optimisation CVC/hygrométrie, l’électrification (plutôt que les groupes électrogènes), la gestion fine des contrats d’énergie et un plan de sobriété spécifique aux jours d’affluence. Côté publics, on agit sur la mobilité et la logistique des flux.
La baisse des déchets passe par la consigne gobelets, le réemploi de structures, un tri visible et opérationnel, des contrats de valorisation adaptés et des commandes catering calibrées. La fin de vie maîtrisée (réutilisation, recyclage, compostage) doit être planifiée en amont avec les prestataires.
Un plan de mobilité des publics s’appuie sur les données de billetterie (origines, horaires) pour dimensionner l’intermodalité (train + navettes), prévoir des parkings vélos et déployer des incitations tarifaires. Un dispositif d’information voyageur et un suivi post-événement permettent d’augmenter durablement la part modale bas-carbone.
Pour un musée, les gains majeurs proviennent de la LED et de la gradation lumineuse, de scénographies sobres en lumen, du pilotage hygrométrie/ température adapté aux collections, d’horaires optimisés et de la récupération de chaleur. Des contrats de performance énergétique peuvent structurer l’effort dans le temps.
L’adaptation commence par un diagnostic de vulnérabilité aux canicules, pluies/vents et inondations. Les plans doivent prévoir zones d’ombre/brumisation, parcours d’évacuation, continuité électrique et messages publics ciblés, afin d’assurer la résilience opérationnelle en conditions extrêmes.
Une destination touristique bas-carbone s’appuie sur des itinéraires train + vélo, des pass mobilité, une programmation étalée pour lisser les pics, des hébergements sobres et des tableaux de bord climat pilotés par les DMO/offices. L’offre d’activités à faible intensité carbone devient un marqueur d’attractivité.
Une collectivité structure l’exigence via un cahier des charges (marché public) intégrant bilan GES, plan de mobilité, énergie, déchets, réemploi et eau, assorti d’indicateurs de suivi. Le BEGES collectivité peut servir de cadre de référence et d’alignement inter-services.
Le tableau de bord doit présenter les tCO₂e totales et par visiteur, les kWh par site, la part modale (train/bus/vélo), le % de réemploi, le taux de tri/valorisation, les m³ d’eau consommés et les incidents climatiques rencontrés, avec les mesures correctrices mises en œuvre.
La restauration bas-carbone repose sur des menus à faible intensité carbone, un approvisionnement local, la réduction du jetable (consigne), un tri efficace, la gestion du froid et, lorsque c’est pertinent, l’affichage d’empreinte par portion à titre expérimental.
Le ROI climat se traduit par une baisse des coûts énergie/matières, une expérience visiteurs améliorée, une attractivité renforcée pour les partenaires et une meilleure résilience opérationnelle face aux aléas climatiques. À moyen terme, la maîtrise des flux et des achats sécurise aussi la trésorerie des organisateurs.
