Réduisez vos émissions, anticipez les risques climatiques et intégrez l’économie circulaire.
Bailleurs sociaux comme promoteurs immobiliers partagent aujourd’hui les mêmes défis face à la transition climatique : rénover le parc de logements, réduire les charges énergétiques, anticiper les aléas climatiques (canicules, inondations) et intégrer l’économie circulaire des chantiers ainsi que la biodiversité dans les aménagements.
Le cadre réglementaire fixe une trajectoire exigeante : généralisation du DPE collectif d’ici 2026, interdiction progressive de louer les passoires énergétiques (G dès 2025, F en 2028, E en 2034), et obligations du décret Éco-Énergie Tertiaire (OPERAT) pour les surfaces de plus de 1 000 m² (sièges, agences, bureaux). En amont des opérations, le diagnostic PEMD devient la clé pour organiser le réemploi et le tri des matériaux.
Les bailleurs sociaux doivent agir simultanément sur la réduction des consommations et des émissions, l’adaptation du parc aux aléas climatiques et l’optimisation des coûts d’usage pour les ménages. Nous mobilisons des référentiels éprouvés (Bilan Carbone®, BEGES, GHG Protocol, ACT Pas-à-Pas, ACV, DPE collectif, EÉT-OPERAT) pour structurer la trajectoire et sécuriser les décisions.
Vos questions, nos réponses
Deux blocs majeurs : la généralisation du DPE collectif (2024-2026 selon le nombre de lots), et le calendrier d’interdiction progressive de location des logements classés G dès 2025, F en 2028 et E en 2034. Côté tertiaire, le décret Éco-Énergie Tertiaire (OPERAT) impose aux surfaces ≥ 1 000 m² des baisses de –40 % en 2030, –50 % en 2040 et –60 % en 2050.
Un bilan carbone se base sur les référentiels Bilan Carbone® et GHG Protocol. Il intègre les consommations énergétiques des bâtiments, les déplacements, les achats, la logistique chantier et, pour un bailleur, les émissions du parc locatif (chauffage, eau chaude, usages).
On distingue : le périmètre réglementaire (siège, agences, flotte), le périmètre élargi (achats, chantiers, déplacements) et le périmètre complet incluant les émissions directes du parc locatif. Ce dernier offre la vision la plus stratégique.
L’outil de référence est l’ACV bâtiment (Analyse du Cycle de Vie), qui calcule l’impact carbone des matériaux, chantiers, équipements et usage futur. Depuis la RE2020, cette approche est obligatoire pour tout permis de construire.
Le diagnostic Produits-Équipements-Matériaux-Déchets (PEMD) est requis en cas de démolition ou de rénovation lourde. Il recense matériaux et équipements, identifie ceux pouvant être réemployés, et organise le tri/valorisation des déchets sur site.
L’isolation thermique, la modernisation des chaufferies, les pompes à chaleur, le raccordement aux réseaux de chaleur, le sous-comptage et la gestion technique du bâtiment (GTB légère) permettent de réduire significativement la facture énergétique.
Par des protections solaires, de la végétalisation, des ombrages, la désimperméabilisation des sols, la gestion des eaux pluviales, et l’anticipation des îlots de chaleur. Le diagnostic de vulnérabilité climat éclaire les priorités.
Ils proviennent surtout des matériaux (béton, acier, isolants), de l’énergie utilisée sur site et de la logistique. Une approche ACV chantier combinée à un diagnostic PEMD permet de réduire ces impacts par le réemploi et le choix de matériaux bas-carbone.
Les bailleurs doivent planifier la sortie progressive des F/G/E, en priorisant par DPE, gains énergétiques, charges locatives et vulnérabilité climatique. Le non-respect du calendrier expose à des interdictions de mise en location.
En mettant en avant la conformité RE2020, la réduction des émissions via ACV, les solutions de confort d’étéintégrées, et la performance énergétique. Cela améliore l’attractivité commerciale et réduit les risques liés à la réglementation future.
La désimperméabilisation, les espaces verts en pleine terre, les corridors écologiques et la gestion de l’eau renforcent la résilience des sites. Pour les bailleurs, la biodiversité au pied d’immeuble devient aussi un levier de confort d’usage.
La mise en place de bornes de recharge (IRVE), de locaux vélos, de parkings adaptés et d’incitations au covoiturageréduit l’empreinte carbone liée aux déplacements quotidiens.
Les principaux leviers sont les CEE (certificats d’économie d’énergie), les aides locales/régionales, les partenariats énergétiques (réseaux de chaleur, photovoltaïque) et, pour les copropriétés mixtes, la MaPrimeRénov’ Copro.
Les consommations énergétiques (kWh/m²), les émissions (tCO₂e/m²), la part de logements traités par classes DPE, le taux de réemploi matériaux, les charges énergétiques des ménages et le suivi des aléas climatiques.
Parce que nous accompagnons à la fois bailleurs sociaux et promoteurs privés sur leurs trajectoires climat : bilan carbone, ACV bâtiments, diagnostics de vulnérabilité, économie circulaire de chantier, biodiversité de site. Nos méthodes allient rigueur de mesure, pilotage stratégique et résultats concrets sur les charges et la résilience.
