





Nous vous accompagnons pour renforcer votre résilience en intégrant l’adaptation au cœur de vos décisions stratégiques. Notre approche s’appuie sur les référentiels internationaux et nationaux (TCFD, Taxonomie européenne, PNACC) et les scénarios climatiques (GIEC, Météo-France, TRACC) pour transformer l’évaluation des risques en levier de décision concret.
Définir les priorités
Nous traduisons les résultats de votre diagnostic de vulnérabilité en enjeux opérationnels pour votre organisation. Cette phase consiste à relier les risques identifiés aux fonctions clés — gouvernance, investissements, achats, planification territoriale — afin de déterminer les priorités d’action et d’assurer leur cohérence avec vos orientations stratégiques.
Identifier et comparer les options d’adaptation
Nous élaborons un portefeuille d’options adaptées à vos contraintes, incluant mesures techniques, organisationnelles et solutions fondées sur la nature. Chaque option est analysée selon plusieurs horizons temporels (2030, 2050), afin de tester sa robustesse et d’éclairer les arbitrages entre court terme et long terme.
Sécuriser les choix et éviter la maladaptation
Nous évaluons la faisabilité, les coûts-bénéfices et les éventuels effets rebond des options retenues. Cette étape vise à privilégier des mesures dites “sans regret”, c’est-à-dire efficaces quelles que soient les évolutions climatiques futures, évolutives dans le temps et compatibles avec les objectifs d’atténuation.
Formaliser et piloter la stratégie
Nous consolidons les mesures retenues dans un plan d’adaptation structuré, intégrable à vos documents stratégiques et financiers. Des indicateurs de suivi et un dispositif de gouvernance garantissent la mise en œuvre, la redevabilité et l’actualisation régulière des choix à mesure que les connaissances et les contextes évoluent.





Vos questions, nos réponses
Une stratégie d’adaptation au changement climatique consiste à intégrer les risques physiques liés aux aléas climatiques dans les décisions stratégiques et opérationnelles d’une organisation. Ces aléas incluent les canicules, les sécheresses, les inondations, les submersions marines ou encore les vents extrêmes.
L’objectif est de réduire la vulnérabilité des systèmes, de renforcer leur résilience et d’éviter les mesures de maladaptation, tout en restant cohérent avec les objectifs d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Cette approche permet de préparer les territoires et les organisations aux impacts déjà inévitables du changement climatique, en s’appuyant sur des scénarios scientifiques robustes et des référentiels reconnus.
L’adaptation au changement climatique est devenue un impératif stratégique pour les entreprises comme pour les collectivités. Pour les entreprises, il s’agit de sécuriser la chaîne de valeur, de protéger les sites de production et de garantir la pérennité des investissements face aux aléas climatiques croissants.
Pour les collectivités, l’enjeu porte sur la continuité des services publics, une planification territoriale résiliente et la protection des populations. Dans les deux cas, l’adaptation conditionne la soutenabilité économique et sociale à long terme, en permettant d’anticiper les risques et de transformer les contraintes climatiques en opportunités d’innovation et de développement durable.
Plusieurs cadres de référence internationaux et nationaux permettent de structurer une stratégie d’adaptation efficace. Parmi eux, la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) propose un cadre pour la gouvernance et la gestion des risques climatiques. La Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), et plus particulièrement ses normes ESRS E1 et E4, encadre la divulgation des informations relatives au climat et à la biodiversité.
La Taxonomie européenne définit des critères pour les activités contribuant à l’adaptation au changement climatique. Enfin, les scénarios du GIEC, les données de Météo-France et l’outil DRIAS fournissent des projections climatiques locales précises. Ces référentiels assurent la comparabilité, la crédibilité et la cohérence des stratégies d’adaptation avec les standards internationaux.
La maladaptation désigne des mesures qui, au lieu de réduire la vulnérabilité face aux changements climatiques, l’aggravent ou créent de nouveaux risques. Un exemple classique est l’installation généralisée de climatisations, qui augmente la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre.
Pour éviter la maladaptation, il est essentiel de privilégier des solutions dites "sans regret". Ces solutions restent efficaces quelles que soient les évolutions climatiques futures et sont compatibles avec les objectifs d’atténuation. Les solutions fondées sur la nature, comme la création de zones humides ou la végétalisation urbaine, sont souvent recommandées car elles offrent des co-bénéfices pour le climat, la biodiversité et la qualité de vie.
Les mesures d’adaptation varient selon les contextes et les vulnérabilités spécifiques de chaque organisation ou territoire. Pour les infrastructures, il peut s’agir de renforcer la résilience face aux inondations ou aux tempêtes. La diversification des approvisionnements permet de sécuriser les chaînes logistiques contre les ruptures liées aux aléas climatiques.
Les aménagements urbains, comme la désimperméabilisation des sols ou la végétalisation, réduisent les îlots de chaleur et améliorent la gestion des eaux pluviales. La protection des populations vulnérables et l’évolution des pratiques agricoles ou forestières vers des méthodes plus résilientes sont également des leviers importants. Les solutions fondées sur la nature sont particulièrement privilégiées car elles apportent des bénéfices multiples pour le climat, la biodiversité et le bien-être des populations.
Pour intégrer efficacement l’adaptation au changement climatique dans la gouvernance d’une organisation, il est essentiel que cette démarche soit portée au plus haut niveau décisionnel, que ce soit par la direction générale pour les entreprises ou par les élus pour les collectivités. Cela implique la mise en place d’indicateurs de suivi spécifiques, comme le pourcentage d’investissements dédiés à la résilience climatique.
Des dispositifs de gouvernance dédiés, tels que des comités climat, permettent d’inscrire l’adaptation dans les arbitrages financiers et les plans stratégiques. Enfin, cette intégration doit se refléter dans la communication extra-financière de l’organisation, notamment dans les rapports de durabilité ou les documents de planification territoriale.
Une stratégie d’atténuation vise principalement à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter l’ampleur du changement climatique. Elle agit sur les causes du réchauffement en cherchant à en atténuer les effets futurs.
Une stratégie d’adaptation, en revanche, prépare les systèmes et les territoires aux impacts déjà inévitables du changement climatique. Elle agit sur les conséquences en renforçant la résilience face aux aléas climatiques actuels et futurs.
Ces deux approches sont complémentaires et doivent être articulées de manière cohérente pour éviter les incohérences et maximiser la résilience globale des organisations et des territoires.
La TRACC, ou Trajectoire de Réchauffement de Référence pour l’Adaptation au Changement Climatique, est le cadre officiel français de référence pour planifier les stratégies d’adaptation. Développée à partir des scénarios du GIEC et des données de Météo-France, elle fixe une hypothèse centrale de réchauffement de 2,5 degrés Celsius en 2100.
Ce cadre permet d’orienter les politiques publiques, les investissements privés et les stratégies organisationnelles en fournissant une base commune pour évaluer les risques climatiques et définir des mesures d’adaptation adaptées. La TRACC joue ainsi un rôle clé dans l’harmonisation des approches et la comparabilité des diagnostics à l’échelle nationale.
Utiliser la TRACC pour élaborer une stratégie d’adaptation présente plusieurs avantages majeurs. Tout d’abord, elle permet d’unifier les hypothèses de travail entre les différents acteurs, qu’il s’agisse des entreprises, des collectivités ou de l’État. Cela évite les divergences entre les scénarios climatiques utilisés et facilite la comparabilité des diagnostics de vulnérabilité.
Ensuite, la TRACC garantit la cohérence des choix d’adaptation dans le temps, en fournissant une référence stable pour évaluer les risques et les opportunités. Enfin, son utilisation renforce la crédibilité des stratégies d’adaptation en les ancrant sur des projections scientifiques reconnues et partagées.
Bien que la TRACC ait été initialement conçue comme un outil de référence pour les politiques publiques, elle est également extrêmement pertinente pour les entreprises. Les organisations privées peuvent en effet s’appuyer sur ce cadre pour planifier leurs investissements, gérer les risques dans leur chaîne d’approvisionnement et assurer leur conformité avec les exigences réglementaires comme la CSRD ou les recommandations de la TCFD.
La TRACC offre ainsi une base scientifique solide pour évaluer les vulnérabilités climatiques et définir des stratégies d’adaptation robustes, qu’il s’agisse de sécuriser des infrastructures, d’optimiser des processus industriels ou de renforcer la résilience des territoires d’implantation.
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