Réduisez vos émissions, anticipez les risques climatiques et intégrez l'économie circulaire.
L’industrie chimique et des matériaux représente un pilier de l’économie mais aussi une part majeure des émissions mondiales de gaz à effet de serre. De la chimie lourde à la chimie fine, de la cosmétique et parfumerie à la plasturgie et au caoutchouc, les entreprises de la filière doivent conjuguer réduction de l’empreinte carbone, sobriété énergétique, intégration de la biodiversité et adoption de modèles d’économie circulaire. L’enjeu est aussi celui de la chaîne de valeur : traçabilité des approvisionnements, gestion des intrants comme l’huile de palme, recours aux approches mass balance pour certifier l’utilisation de matières premières durables.
OuiACT accompagne industriels, producteurs et transformateurs sur tous ces leviers : bilan carbone de la chimie, diagnostic de vulnérabilité climat, analyse du cycle de vie (ACV), trajectoire bas-carbone alignée avec la SBTi, intégration de la biodiversité et stratégies de circularité pour sécuriser l’avenir du secteur.
Les entreprises de la chimie et des matériaux doivent conjuguer trois impératifs : réduction des émissions, adaptation aux risques climatiques et innovation durable dans leurs chaînes de valeur. Nous mobilisons des outils éprouvés (Bilan Carbone®, BEGES, GHG Protocol, ACT Pas-à-Pas, ACV) pour orienter vos choix, hiérarchiser vos actions et sécuriser vos trajectoires industrielles.
Vos questions, nos réponses
Les entreprises de plus de 500 salariés doivent réaliser un bilan GES obligatoire (BEGES). Ce bilan carbone chimie permet de mesurer l’empreinte carbone des sites industriels et d’identifier les leviers de décarbonation.
Le BEGES repose sur les référentiels Bilan Carbone® et GHG Protocol. Il couvre le scope 1 (procédés industriels), le scope 2 (énergie consommée) et le scope 3 (intrants, emballages, logistique, chaîne de valeur).
Les leviers incluent : sobriété énergétique, électrification des procédés, recours à l’hydrogène bas-carbone, captage et stockage du CO₂, substitution de matières fossiles par des intrants biosourcés et développement de la chimie verte.
Le scope 3 chimie comprend les intrants agricoles et pétrochimiques (ex. huile de palme, solvants), les emballages, la logistique, les émissions liées aux clients et la fin de vie des produits. Une analyse du cycle de vie (ACV chimie, plasturgie, cosmétique) permet de les mesurer de façon complète.
Le secteur est exposé à la disponibilité en eau, à la volatilité des prix des intrants et aux aléas climatiques sur la biomasse agricole. Un diagnostic de vulnérabilité climat chimie aide à sécuriser les approvisionnements et à anticiper les risques.
Ils concernent : la disponibilité énergétique, l’accès à l’eau, les tensions sur les matières premières critiques, les perturbations agricoles (pour la chimie fine, cosmétique et parfumerie) et l’instabilité géopolitique des chaînes d’approvisionnement.
En diminuant la dépendance à l’huile de palme et autres intrants à fort impact, en diversifiant les sources biosourcées, en intégrant la biodiversité dans la stratégie climat, et en améliorant la traçabilité de la chaîne de valeur chimique.
Parmi les solutions : plastiques recyclables, bioplastiques mass balanced, réemploi des matériaux, valorisation des déchets industriels, et boucles locales de réutilisation.
Selon l’ISCC (International Sustainability & Carbon Certification), l’approche mass balance est un système de certification qui permet de mélanger des matières premières fossiles et renouvelables dans un même procédé industriel, tout en attribuant comptablement la part durable aux produits finis. Cette méthode garantit la traçabilité de la chaîne de valeur, crédibilise l’usage de matières biosourcées et soutient la transition vers une chimie bas-carbone et circulaire.
Le ROI climat chimie se traduit par des économies d’énergie, une réduction de la dépendance aux énergies fossiles, une meilleure sécurisation des intrants et une valorisation de l’image de marque auprès des clients et investisseurs.
Ils incluent : optimisation des procédés, récupération de chaleur fatale, électrification progressive, réduction des consommations d’eau et recours à des énergies locales renouvelables.
L’huile de palme reste un intrant courant pour les tensioactifs, savons et cosmétiques. Son empreinte carbone et biodiversité impose de privilégier des alternatives : huile de palme durable certifiée, approches mass balanced ou intrants agricoles de substitution.
En réalisant un diagnostic d’empreinte biodiversité chimie, en limitant la déforestation importée, en développant des matières premières renouvelables et en soutenant la restauration des écosystèmes.
L’analyse du cycle de vie (ACV) est la méthode de référence. Elle permet de mesurer l’empreinte carbone, la consommation d’eau, l’impact sur la biodiversité et les externalités sociales d’un produit chimique, plastique, cosmétique ou parfum.
Au-delà de la réduction des émissions, une telle stratégie améliore la résilience de la chaîne de valeur, attire les financements, renforce la confiance des consommateurs et ouvre l’accès à des marchés exigeant des preuves de durabilité.
